Friday, March 19, 2010

Des différences entre les aides à l'investigation et au cinéma

dernièrement beaucoup d'auteurs se plaignent de son incapacité à se défendre en face de ce qu'ils appellent une piraterie. Un collectif très particulier est celui des scénaristes, les producteurs et les directeurs de cinéma espagnol qui, malgré recevoir des subventions publiques et à que pratiquement personne ne décharge ses films, se croit spécialement affecté.

Ici je vous laisse quelques comparaisons entre les subventions et les aides publiques qui se destinent à une investigation et à celles qui se consacrent au cinéma et que chacun sort ses conclusions :

Je dépense dans un personnel

Une investigation : chaque personne qui communique dans le projet un cobra en fonction de sa position (un étudiant predoctoral, le docteur …). C'est-à-dire chaque salaire est défini et bien qu'ils ne puissent pas se surpasser, oui peut être inférieur si la journée de travail est réduite. C'est-à-dire un étudiant predoctoral ne peut pas percevoir plus (d'environ) 1000 euros mensuels bien que le surveillant du projet pareil le veuille. S'il peut varier en fonction de la résidence (spécialement dans des bourses pour aller à l'étranger) mais aussi d'une forme stipulée.

Un cinéma : on ne stipule pas le salaire de personne qui participe au projet.

Une élection du personnel

Une investigation : si l'aide reçue permet de sélectionner un personnel, le directeur de projet a assez de liberté pour le faire, mais le poste doit devenir public et passer par un comité d'évaluation s'il y a quelques candidats.

Un cinéma : le directeur de projet sélectionne le personnel selon son critère.

Une incompatibilité de travail :

Une investigation : la majorité des bourses de recherche sont incompatibles avec presque toute autre activité de travail.

Un cinéma : les bénéficiaires doivent réaliser le travail par lequel ils ont demandé l'aide, il n'importe pas s'ils réalisent d'autres activités de travail en l'espace de l'aide.

Des droits économiques sur l'oeuvre

Une investigation : dans le cas des patentes les auteurs peuvent recevoir un petit pourcentage si la patente est exploitée (cela dépend beaucoup du type d'une aide et du poste de chaque enquêteur), la plupart d'argent est reçue par l'institution publique qui a offert l'aide. Les bénéficiaires de l'aide ne peuvent vendre rien d'acheté avec cela et, si le directeur de projet abandonnera ses droits, tout le matériel passerait à des institutions publiques.

Un cinéma : les auteurs peuvent recevoir de l'argent par l'exploitation directe de l'oeuvre, des matériels achetés et utilisés (des chambres, des décors, etc.) ils ne doivent pas se rendre d'institution publique.

Des droits d'auteur

Une investigation : les auteurs ont un droit à être cités tels quels. Les auteurs ne reçoivent pas d'argent pour montrer son oeuvre (au-delà des invitations payées à des congrès) ils ni ont un droit à empêcher que les autres la voient dès qu'elle devient publique. Les travaux de recherche dans un format de thèse passent à un dépôt public d'accès libre. Les articles scientifiques peuvent être exploités par troisièmes (des revues) bien que dans la pratique existe presque toujours l'accès libre à travers des réseaux universitaires (cela donne pour un autre post, mais dans la pratique l'accès aux articles scientifiques est presque toujours public et espérons qu'il le finit par être toujours). L'auteur possède certains des droits d'une propriété intellectuelle.

Un cinéma : l'auteur a il possède tous les droits de propriété intelectua l stipulés par la loi. Entre ceux-ci le droit d'exploitation économique de l'oeuvre. Dans quelques cas l'auteur doit céder son oeuvre au bout de quelques années pour son émission publique (dans un TVE par exemple) mais cela ne peut pas passer à un dépôt public jusqu'à 70 ans après la mort de l'auteur.

Une actualisation : s'il t'a plu tu peux la remuer ici.

Des références :


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