C'est l'histoire de comment l'homéopathie s'est glissée par la grande porte de la science. Une histoire que devraient lire ceux qui approuvent cette pratique dans nos hôpitaux publics.
Une activité des dilutions successives réalisées dans l'expérience
Le 30 juin 1988 la revue prestigieuse Nature publiait un article concis avec 2 figures et 3 tréteaux de données. En accord avec les standards scientifiques, le titre sonnait aseptique : “Desgranulación de basófilos des humains activée par sérum anti-IgE très dilué” [la Traduction libre de "Human basophil degranulation triggered by very dilute antiserum against IgE"]. Il ne fallait même pas lire l'article pour qu'ils sautassent les alarmes des lecteurs, puisque à la fin du même le comité de l'édition de la revue laissait une note inhabituelle qu'il disait” Quelques lecteurs de cet article pourraient partager l'incrédulité que beaucoup de contrôleurs ont commentée dans les versions multiples de l'article”.
Le travail qui donnait lieu à l'article avait été dirigé par le Dr. Benveniste et sa conclusion plus d'impactante consistait en ce qu'un sérum qui active la réponse exempte continuait d'être actif après avoir dilué 10 120 fois, un nombre beaucoup plus grand que les atomes qui existe dans l'univers. Pour nous faire une idée approximative, la probabilité qu'il y a une seule molécule d'actif composé dans l'échantillon de l'étude était beaucoup plus petite de que je choisis un atome concret dans l'univers et tu, lecteur de ce blog, devine qui est.
Comment dans ces circonstances pouvait être l'actif échantillon ? L'étude n'offrait pas de réponse concrète à cette question mais il laissait la porte ouverte à la maxime de l'homéopathie : l'eau rappelle qu'il contenait l'actif composé et agit en conséquence.
James Randi
À peu, de l'article a été publié, la revue Nature a organisé un groupe d'investigation pour analyser les résultats du groupe de Dr. Benveniste. Dans ce groupe il était, en plus d'un éditeur de la revue et un enquêteur de fraudes scientifiques, la connaissance sceptique et James Randi illusionniste. Le groupe a répété les expériences avec un procédé de double aveugle et même il a montré le protocole au Dr. Benveniste s'il trouvait une irrégularité, la chose qui n'est pas arrivée. Les résultats ont révélé que telle activité "extraordinaire" découlait des jugements dans le dessin expérimental du Dr. Benveniste et des erreurs systématiques dans le développement de l'expérience. L'investigation a suggéré, de plus, une fraude de la part de quelques collaborateurs qui travaillaient à son tour pour une entreprise d'homéopathie.
Le Dr. Benveniste est mort en 2004 sans se rétracter de son étude et sans que la revue Nature ne retirât son article. Tout cela bien que l'investigation et les études postérieures ont démontré la fausseté des données. Peut-être l'homéopathie a gagné une bataille mais nous devons penser que, après avoir joué avec les règles de la science, son étude est une arme à notre main puisque nous pouvons assurer qu'il ne respecte pas la base fondamentale de la méthode scientifique : le reproducibilidad.
Si t'a plu l'article tu peux le remuer ici.
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