Wednesday, March 17, 2010

À partir d'aujourd'hui, le Réseau et la Liberté

Nous considérons indispensable la retraite de la disposition finale première de la Loi d'Économie Soutenable pour les motifs suivants :

  1. Il viole les droits constitutionnels sur lesquels on a à baser spécialement l'état démocratique la présomption d'innocence, de liberté d'expression, de vie privée, d'inviolabilité domiciliaire, de tutelle judiciaire effective, la liberté de marché, la protection de consommatrices et de consommateurs, entre les autres.
  2. Il génère pour l'Internet un état d'urgence dans lequel la citoyenneté sera traitée grâce à des procédés administratifs sumarísimos réservés par l'Audience Nationale à des narcotrafiquants et des terroristes.
  3. Il établit un procédé punitif "à la carte" pour les cas dans lesquels les tribunaux ont déjà déclaré pour ce qu'ils ne constituassent pas de délit, en impliquant même la nécessité de modifier au moins 4 lois, l'une d'elles organique. Cela supporte un changement radical dans le système juridique et une fontaine d'insécurité pour le secteur du TIC (la Technologie de l'information et la Communication). Nous rappelons, dans ce sens, que l'échange de connaissance et de culture dans le réseau est un moteur économique important pour sortir de la crise comme il a été amplement démontré.
  4. Les mécanismes préventifs urgents dont dispose la loi et la judicature sont de pour protéger à toute citoyenneté en face des risques si graves comme ceux qu'ils touchent la santé publique. Le gouvernement cherche à utiliser les mêmes mécanismes de protection globale pour faire du bien à des intérêts particuliers en face de la citoyenneté.
    De plus la réglementation introduira le concept “d'un lucre indirect” c'est-à-dire : ils peuvent me fermer le blog parce que je "promouvoir" l'un qui "promouvoir" l'autre qui lie un troisième qui fait probablement des affaires illicites
  5. Nous rappelons que la propriété intellectuelle n'est pas un droit fondamental contrairement aux déclarations du Ministre de Justice, Francisco Caamaño. Ce qui est un droit fondamental est le droit à la production littéraire et artistique.
  6. Conformément aux déclarations du Ministre de Culture, cette disposition on utilisera pour fermer exclusivement 200 web qui attente probablement aux droits d'auteur. Nous comprenons que si c'est l'objectif de la disposition, elle n'est pas nécessaire, puisque avec l'actuelle législation existent les procédés qui permettent d'agir contre un web, même avec mesures de précaution, quand la légalité ne sera pas respectée probablement. Donc il ne reste pas mais soupçonner des vraies intentions qu'ils la motivent puisque l'unique qu'il ajoute à l'actuelle législation est le fait de laisser la citoyenneté dans une situation de grave incapacité à se défendre juridique dans l'environnement digital.
  7. Nous considérons finalement que la proposition du gouvernement est pas seulement un gaspillage de recours mais il sera absolument inefficace dans ses intentions présumées et laisse l'incapacité absolue évidente de la part de l'exécutif de comprendre les temps et des moteurs de l'Ère Digitale.
La disposition est encore une concession à la vieille industrie de la distraction au détriment des droits fondamentaux de la citoyenneté dans l'ère digitale.

La citoyenneté ne peut pas permettre pas du tout qu'ils suivent les tentatives de transgresser des droits fondamentaux des personnes, sans la tutelle due judiciaire effective, pour protéger des droits de rang plus petit comme la propriété intellectuelle. La circonstance précitée a été déjà éclaircie par la dictée d'inconstitutionnalité de la loi Corcuera (ou “une loi du coup de pied dans la porte”). Le Manifeste dans une défense des droits fondamentaux dans Internet, appuyé par plus de 200 000 personnes, a déjà avancé la réaction et les demandes de la citoyenneté avant la perspective inacceptable du gouvernement.

Pour pousser un changement définitif de direction et pour coordonner une réponse il assortit, le 9 janvier a constitué le “Réseau Soutenable” une plate-forme représentative de tous les secteurs société civile affectés. L'objectif est de commencer une offensive pour garantir une régulation de l'environnement digital qui permet d'exprimer toutes les fonctionnalités du Réseau et de la création culturelle en respectant la liberté fondamentale.

Dans ce sens, nous reconnaissons comme référence pour le développement de l'ère digitale, la Lettre pour l'innovation, la créativité et l'accès à la connaissance, un document de synthèse élaboré par plus de 100 experts de 20 pays qui recueille les principes légaux fondamentaux qui doivent inspirer ce nouvel horizon.

En particulier, nous considérons que dans ces moments est spécialement urgente l'implémentation de la part des gouvernements et des institutions compétentes, des aspects suivants recueillis dans la Lettre :

  1. Les artistes comme tous les travailleurs ont à pouvoir vivre de son travail (un point référence 2 “Demandes légales“, paragraphe B. “Stimulation de la créativité et de l'innovation”, de la Lettre);
  2. La société a besoin pour son développement d'un réseau ouvert et libre (un point référence 2 “Demandes légales“, un paragraphe D, “l'Accès aux infrastructures technologiques”, de la Lettre);
  3. Le droit à rendez-vous et le droit de partager ils ont à être promus et non limités comme fondement de toute possibilité d'information et constitutif de toute connaissance (un point référence 2 “Demandes légales“, un paragraphe A, “les Droits dans un contexte digital”, de la Lettre);
  4. La citoyenneté doit librement pouvoir jouir des droits exclusifs des biens publiques qui se paient avec son argent, avec l'argent public (un point référence 2 “Demandes légales“, un paragraphe C, “une Connaissance commune et un domaine public”, de la Lettre);
  5. Nous considérons une réforme nécessaire dans une profondeur du système des organismes de gestion et l'abolition du canon digital (référence un point 2 “Demandes légales“, un paragraphe B, la “Stimulation de la créativité et de l'innovation”, de la Lettre).
Par tout cela aujourd'hui la campagne INTERNET s'initie CE NE SERA PAS UNE AUTRE TÉLÉ et de diverses actions citadines se réaliseront pendant toute la période de la présidence espagnole de l'UE.

Nous considérons particulièrement importants dans le calendrier de la présidence espagnole de tour le II Congrès d'Économie de la Culture (le 29 et 30 mars à Barcelone), la Réunion Peu sérieuse de ministres de Culture (le 30 et 31 mars à Barcelone) et la réunion de ministres de Télécommunications (le 18 avril le 20 avril à Grenade).

Le Réseau il prévoit se réunir avec des représentants nationaux et internationaux de partis politiques, représentants de la culture et de délégations diplomatiques.

Signé
Un réseau Soutenable

Le Réseau Soutenable sommes tous. Si tu veux adhérer à ce texte, copie-le, blogguéalo, diffuse-le.


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