Il remarque : cet article a été publié aujourd'hui le 25 janvier 2010 dans Le Courrier digital. L'article aborde la partie du travail que je réalisais cette dernière année dans le German Cancer Research Center de l'Heidelberg. Étant donné que je travaille grâce à une bourse du Gouvernement Basque il n'est plus de que vous savez dans que vous investissez votre argent.
Le développement embryonnaire de tous les vertébrés, depuis les grenouilles jusqu'à nous, suit les mêmes règles et est contrôlé par des processus très similaires. L'un des processus les plus surprenants du développement embryonnaire est la formation du tronc et de la tête. Dans ce point du développement, les cellules de l'embryon précoce ont à décider s'ils vont faire une partie du tronc, et des structures comme la colonne vertébrale, ou de la tête. Cette décision est déterminée par un signe qui est distribué par tout l'embryon et qui permet à chaque cellule de se trouver dans le groupe et d'activer les gènes nécessaires pour former les structures qui correspondent à cette position, y compris notre système nerveux complexe et précieux.
Le papier de ce signe, connu comme voie de signalisation Wnt, ne finit pas quand nous naissons. Il continue chez les adultes en organisant des cellules comme les neurones, par exemple, et a un papier très éminent dans la prolifération des cellules qui se chargent de renouveler quelques tissus cellulaires. Nous pouvons imaginer qu'un signe capable de coordonner quelque chose de si complexe comme l'organisation cellulaire de tout un embryon peut avoir des conséquences catastrophiques quand il n'agit pas correctement dans ces tissus.
Une pagaille et un cancer
C'est précisément le problème qui se pose, par exemple, dans le canal alimentaire. Cette zone requiert un grand renouvellement cellulaire qui, quand elle n'est pas réglée correctement par ce signe, peut dériver dans des tumeurs gráce à la prolifération incontrôlée cellulaire. En fait, plus de 80 % des cancers du côlon ont des changements quelque part de la route qui requiert ce signe pour agir correctement. Comprendre le fonctionnement de ce signe offre pas seulement l'information très précieuse sur comment nous nous développons, mais il nous aide à comprendre aussi des maladies comme le cancer du côlon, d'un pas nécessaire elles pour pouvoir arriver à traiter avec succès.
L'intention du travail publié dans le dernier nombre de revue ‘Science‘ dirigée par le docteur Christof Niehrs, du Centre Allemand pour l'Investigation du Cancer à l'Heidelberg, est de comprendre précisément le mécanisme de comportement de ce signe. Cette étude s'est concentrée sur l'entrée du signe Wnt dans la cellule à travers de son receveur Lrp6 et a empêché de dormir au papier inespéré de quelques protéines dans ce pas crucial. L'une d'elles, dénommée un récepteur de prorenina, avait été mise en rapport préalablement à l'hypertension, par ce que de nouvelles expectatives sont ouvertes de plus sur ce champ.
L'investigation, à laquelle a collaboré l'auteur de ces lignes, conclut que le récepteur de prorenina sert d'un ancrage pour que le signe Wnt et son receveur Lrp6 ils le s'accouplent à une grande machinerie cellulaire chargée d'acidifier les compartiments cellulaires et qui sont démontrés essentiel pour que le signe Wnt active la cascade nécessaire d'événements pour sembler effective. Ces trouvailles ont été confirmées aux modèles animaux et à des cultures de lignes cellulaires dérivées de tumeurs. L'étude offre, de plus, deux réveils possibles thérapeutiques pour le traitement de certains des maladies associées au manque de régulation du signe Wnt. Ces réveils se trouvent dans l'extérieur cellulaire, ce qui les rend plus accessibles à des médicaments futurs.
Une référence :
Requirement of prorenin récepteur and vacuolar H +-ATPase-mediated acidification for Wnt signaling. Cruciat CM, Ohkawara B, Acebron SP, Karaulanov E, Reinhard C, Ingelfinger D, Boutros M and Niehrs C. Science. 327 (5964):459-63. (2010)
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